20/01/2011

IMPASSE

 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Impasse

DÉFINITION D'UNE IMPASSE 

Une impasse, aussi appelée cul-de-sac ou voie sans issue, est un type de voie  ne possédant qu'un seul point d'entrée, et qui nécessite de faire un demi-tour ou une marche arrière pour pouvoir en sortir.

 

 


La meilleure façon

de ne pas avancer

est de suivre une idée fixe.

 
(Jacques Prévost)

 

 CE QUI REND LA VIE MONOTONE,

C'EST DE VOULOIR TOUJOURS

SE FIXER UN OBJECTIF
(George Eliot)

 

12:43 Écrit par Mimi | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

13/01/2011

TRANSFORMATION

 

bluecandles.jpg

TRANSFORMATION

 

 EXTRAIT

À mesure qu'augmente notre conscience multidimentionnelle, nous nous voyons de plus en plus comme des parcelles de conscience pas toujours limitées par un cadre humain de références. Nous nous rendons compte que le temps est une illusion, que nous pouvons devenir lumière ou vibrations, utiliser l'intelligence d'un abre ou retrouver des connaissances acquises dans une autre vie. Alors que tout cela devient évident, nous finissons par nous rendre compte que notre rapport à Dieu en tant qu'être, concept, force divine, ne fait que se transformer.

 

 

 

P2250089

 

Prenez une longue et profonde inspiration, aussi lente et profonde que vous le pouvez. Inspirez lumière, guérison et vitalité. Expirez en lâchant prise. Goûtez ce moment d'extase.

 

 

 

 

 

 

 

 

01:40 Écrit par Mimi | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

10/01/2011

RÉALITÉ/VIDE (DALAÏ-LAMA)

 

Le monde est un vaste chantier où chacun ne trouve sa place, finalement, que par rapport à l'aide qu'il peut apporter à son prochain ou à ses proches.
 

  

 (Roland Arnold)

 

 

Pensée du Dalaï-lama
R
encontrer des souffrances contribue activement à l'élévation de votre pratique spirituelle, à condition que vous soyez capable de transformer la calamité et la malchance en chemin.
XD5bQT4XpM

 

 

RÉALITÉ/VIDE (DALAÏ-LAMA)

 Pourquoi, en dépit de notre profond désir d'être heureux, somme-nous confrontés en permanence à la souffrance et à la douleur? Du point de vue bouddhiste, parce que nous avons certaines conceptions "défectueuses" quand à la manière de percevoir le monde et de nous relier à lui. À la racine de ce mensonge, le bouddhisme identifier quatre points de vue erronés.

Le premier consiste à envisager les choses et les événements- qui sont impermanents et transitoire- comme éternels, permanents et invariables.

Le deuxième tient au fait de ressentir comme très agréables les choses et les événements qui sont sources de mécontentement et de souffrance.

Le troisième point de vue erroné est que nous avons souvent tendance à considérer comme pures et désirables des choses qui sont impures.

Et le quatrième réside dans notre tendance à projeter une notion d'existence concrète sur des événements et des choses qui, en réalité, manquent d'une telle autonomie.  

 

365 méditations et préceptes du Dalaï-lama ...1 léçon par jour  

019

030

021

photos compté Charlevoix, Québec, Canada

b Pensée et preceptes du Dalaï-lama

vide

images      prière côté

 

 SUR LES ÉMOTIONS

PUISSANTES, FORTES:

SI NOUS NOUS ORGANISONS BIEN DANS NOTRE ENVIRONNEMENT, JE PENSE LA PEINTURE, LE DESSINS, L'ÉCRITURE...

 ...FINALEMENT TOUTE FORME D'ARTS...

TROUVE TOUT SON IMPORTANCE QUANT À SON SENS, SOIT EN L'ÉXÉCUTANT OU EN ADMIRANT LA CRÉATIVITÉ DES AUTRES

ET MOMENTANÉMENT, NOUS AIDE À FRANCHIR LA PROCHAINE ÉTAPE,

 CELUI DE RÉCUPÉRER PLUS DOUCEMENT...

 

TROUVER L'ÉQUILIBRE SELON

 LE DALAÏ-LAMA:

 http://mimiosource.skynetblogs.be/archive/2010/03/15/trou...

 

18:03 Écrit par Mimi dans Réflexion | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : dalai-lama |  Facebook |

08/01/2011

LA LEÇON DU PAPILLION

L’une des pratiques fondamentales du bouddhisme ancien est la bienveillance envers toutes les formes de vie.
Patience et compassion sont les vertus de base de l’éthique bouddhiste

 

GMXatSXxtD

LA LEÇON DU PAPILLION

GMXatSXxtD

 PHOTO: http://www.blogg.org/blog-84187-themes-pensÉes_et_citatio...



Un jour, apparut un petit trou dans un cocon;

un homme, qui passait à tout hasard,

 s’arrêta de longues heures à observer le papillon,

 qui s’efforçait de sortir par ce petit trou.

  Après un long moment,

 c’était comme si le papillon avait abandonné,

 et le trou demeurait toujours aussi petit.
On dirait que le papillon

avait fait tout ce qu’il pouvait,

 et qu’il ne pouvait plus rien faire d’autre.

Alors l’homme décida d’aider le papillon:

 il prit un canif et ouvrit le coccon.

 Le papillon sortit aussitôt.

 Mais son corps était maigre et engourdi;

 ses ailes étaient peu développées et bougaient à peine.

L’homme continua à observer,

 pensant que, d’un moment à l’autre,

 les ailes du papillon s’ouvriraient

et seraient capables de supporter le corps du papillon

 pour qu’il prenne son envol.

Il n’en fut rien!

Le papillon passa le reste de son existence

à se traîner par terre

 avec son maigre corps

 et ses ailes rabougries.

 Jamais il ne put voler.

Ce que l’homme,

 avec son geste de gentillesse et son intention d’aider,

 ne comprenait pas,

 c’est que le passage par le trou étroit du coccon

 était l’effort nécessaire pour que le papillon puisse

 transmettre le liquide de son corps

 à ses ailes de manière à pouvoir voler.

C’était le moule à travers lequel la vie le faisait passer

pour grandir et se développer.

Parfois, l’effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si l’on nous permettait de vivre notre vie

sans rencontrer d’obstacles,

nous serions limités.

 Nous ne pourrions pas être aussi forts

 que nous le sommes.

 Nous ne pourrions jamais voler.

GMXatSXxtD

 

 

00:29 Écrit par Mimi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |